Repartir de zéro (2/3)

En 1968 dans la librairie Moe’s Books de Berkeley, Dennis Tedlock, jeune étudiant aux prises avec la rédaction d’une thèse sur les traditions orales des indiens Zuni du Nouveau Mexique, acheta un exemplaire des Techniciens. (En 2007 c’est étrangement dans la même librairie que je fis l’acquisition d’un exemplaire fatigué du même livre). Fasciné par la liberté et l’avant-gardisme des retraductions de Jerome Rothenberg, Tedlock lui fit parvenir – West 163rd Street, New York – un échantillon de son propre travail de traduction, une ébauche du conte zuni « Le garçon et le cerf » tel que raconté par Andrew Peynetsa.

Deux ans plus tard Rothenberg et Tedlock, devenus amis, décidaient de publier leur propre revue, Alcheringa, un extraordinaire essai de collaboration entre poètes et anthropologues qui connut treize livraisons, de 1970 à 1980 [1]. La revue ne voulait en aucun cas ressembler à un journal d’ethnopoétique universitaire : elle voulait mêler poésie tribale et avant-garde, fournir un espace d’expérimentation accueillant les formes de traduction les plus inventives, encourager les poètes à traduire les textes issus de traditions orales, inciter les anthropologues et les linguistes à considérer les traditions orales comme de la poésie plutôt que comme des données ethnographiques et « combattre les génocides culturels dans toutes leurs manifestations » [2]. Alcheringa s’ouvrit ainsi à de nombreuses expériences de traduction et de retraduction parmi lesquelles j’ai sélectionné celles qui me semblent les plus représentatives ou les plus intéressantes aujourd’hui.

Traduire 1

Le numéro inaugural d’Alcheringa contient, juste après un poème d’Ezra Pound, le premier essai de « traduction totale » de Jerome Rothenberg [3]. Pendant l’été 1968 le poète se rendit dans une réserve indienne, chez les Seneca d’Allegany, dans l’État de New York. Avec la collaboration de Richard Johnny John, un orateur traditionnel, il traduisit en anglais les chants d’ouverture d’une cérémonie thérapeutique, de très courts chants, des « productions minimalistes » dont les paroles se détachaient d’un arrière-fond sonore dénué de signification, la répétition de syllabes « concrètes ». Le résultat de cette traduction, plutôt réussi, ne peut qu’être évalué de visu. Il n’existe hélas pas d’original seneca auquel on puisse la confronter.

Fig. 9a. Seneca Rothenberg1 Fig. 9b. Seneca Rothenberg2 Fig. 9c. Seneca Rothenberg Smashing

Traduire 2

Dans le même numéro d’Alcheringa, Dennis Tedlock offrait sa propre interprétation de ce que pouvait être une « traduction totale ». L’objectif de Tedlock était d’offrir au lecteur une traduction des contes zuni qui en fasse ressortir la forme orale originelle, qui puisse faire du texte final la partition d’une nouvelle performance orale. C’est pourquoi Tedlock mit à profit les richesses potentielles de la typographie pour indiquer des aspects de l’énonciation qui d’habitude étaient passés sous silence – ou confinés aux rares didascalies. Comme Rothenberg, mais pour d’autres raisons, il brisa la continuité prosaïque des contes et leur donna une disposition versifiée. Plus proche du récit parlé, cette versification obéissait aux pauses de silence observées par le narrateur, pauses destinées par exemple à produire un effet comique ou à ménager un suspense. Les mots prononcés à voix basse étaient écrits en italiques, les mots à voix forte en lettres capitales. Les voyelles très allongées étaient suivies d’un trait horizontal, comme dans There is a——ll the wide earth. Les lignes « presque chantées » étaient disposées en quinconce sur deux niveaux parallèles. Les commentaires de l’auditoire étaient indiqués. L’extrait suivant emploie la plupart de ces procédés typographiques originaux [4] :

Fig. 10. Zuni Tedlock trad 1970

Je ne crois pas que Dennis Tedlock ait jamais revendiqué lui-même l’idée d’une traduction « totale », c’est Rothenberg qui employa l’expression dans sa préface au recueil des contes zuni, Finding the Center [5]. Il n’était pas question dans l’esprit de l’anthropologue de traduire l’intégralité sonore d’une narration, seulement de donner au lecteur la possibilité de sentir un peu plus que d’habitude l’intonation et le rythme de la parole. Le procédé était de plus visuellement assez sympathique et bien dans l’air du temps. Tedlock n’eut hélas pas vraiment de continuateurs, seulement des disciples – Allan Burns ou David Guss – qui retinrent surtout de son travail qu’il était possible de se passer de la fastidieuse transcription en langue vernaculaire pour ne publier qu’une traduction poétique, dénaturation du projet initial s’il en était [6].

Alcheringa accueillit poètes et anthropologues et le mariage ne se fit pas sans heurts [7]. Jerome Rothenberg quitta d’ailleurs la revue dès 1977 pour fonder sa New Wilderness Letter, plus libre, plus expérimentale, plus poétique, moins contrainte par des critères académiques qui s’étaient renforcés au fil des années [8]. Dans la deuxième livraison d’Alcheringa, l’anthropologue linguiste Dell Hymes prenait ainsi ses distances vis-à-vis des éditeurs de la revue en indiquant que le respect dû au texte à traduire imposait à la fois une attention continue aux propriétés de sa langue originale et l’explicitation précise des choix de traduction dans un appareil de notes [9]. Dell Hymes était connu pour avoir mis au point une méthode de retraduction des textes amérindiens recueillis et publiés dans la première moitié du vingtième siècle par l’école de Franz Boas. À ce propos une polémique opposa Hymes et Tedlock : il s’agissait de déterminer la méthode correcte de versification des textes non chantés, auparavant transcrits de manière prosaïque [10]. Dell Hymes défendait l’idée d’une versification guidée par des considérations syntaxiques, en particulier par l’itération de particules grammaticales semblables. Il définissait ainsi les deux paires de vers zuni suivantes par leur entame identique, taas, « encore ».

Taas an tenne.

Tenan yanikwatinan.

Taas aakya;

lak teshoktaawan holhi.

Again she sang for him.

He learned the song.

Again he went on;

he went through a field there.

Par contraste Dennis Tedlock optait comme on l’a vu pour une versification fondée sur les pauses de la narration orale (le texte débattu était un conte zuni raconté lui aussi par Andrew Peynetsa, « Le coyote et Junco », le seul conte que Tedlock ait publié avec sa version zuni). Sa version était donc assez différente :

Taas an tenne.

Tenan yanikwatinan taas aakya.

Lak teshoktaawan holhi.

And she sang for him.

He learned the song and went on.

He went through a field there.

Le débat était peut-être un peu trop subtil pour déchainer les passions et il faut bien avouer qu’aujourd’hui c’est plutôt la méthode de Dell Hymes qui est généralement suivie – plus simple et plus lisible, et surtout plus aisée à mettre en œuvre dans le cadre des retraductions (je renvoie par exemple aux nombreuses anthologies de récits amérindiens éditées par le poète Brian Swann [11]). Ces retraductions formaient d’ailleurs le principal angle d’attaque d’Alcheringa, peut-être l’unique espace de rencontre possible entre poètes et anthropologues. Car si parfois les anthropologues se firent poètes (Hymes et Tedlock publièrent leur propre poésie dans les pages de la revue), les poètes ne se firent jamais vraiment anthropologues (je doute que l’été passé par Rothenberg chez les Seneca puisse être qualifié d’enquête ethnographique, même lointainement). Les retraductions, au contraire, formaient un lieu de confrontation idéal et virtuellement illimité, si l’on en croit le musicologue David McAllester :

Il existe énormément de matériaux publiés avec les textes en langue indigène, pour lesquels on ne dispose que de traductions datant du dix-neuvième ou du début du vingtième siècle. Dell Hymes a très joliment parlé de la nécessité de retraduire de temps en temps ce genre de matériau, comme il existe selon les époques de nouvelles versions de Murasaki, de Baudelaire ou de Sappho [12].

Je vais donc examiner maintenant une sélection de retraductions publiées dans Alcheringa. C’est dans ces cas de figure que l’absence de la transcription en langue vernaculaire est justifiable – dans la mesure où elle a été publiée antérieurement (ainsi la traduction sans original des contes zuni par Tedlock me semble infiniment moins légitime que sa retraduction, toujours sans original, du Popol Vuh – le lecteur ou le retraducteur intéressé pourra toujours se reporter au texte maya publié ailleurs). De ce point de vue je trouve très élégante la solution récemment employée par Robert Bringhurst : ses retraductions anglaises des textes haida recueillis par John Swanton commencent toujours par quelques paragraphes en langue haida avant de laisser place à la version anglaise, manière de donner à voir l’extériorité linguistique et le rythme sonore original du texte que l’on s’apprête à lire [13].

Retraduire 3

Je commence ma sélection par un texte jivaro provenant de la « mini-anthologie de poésie des Indiens d’Amérique du sud » publiée dans le troisième numéro d’Alcheringa. J’en profite d’ailleurs pour remarquer que si les Techniciens étaient saturés de textes d’Indiens d’Amérique du nord, l’ouvrage ne comportait aucun texte issu des sociétés amazoniennes – pour la simple raison que rien ou presque n’avait été publié (et la situation s’est hélas dans une grande mesure pérennisée, mais il s’agit là d’un autre problème [14]). La mini-anthologie d’Alcheringa tentait, en 1971, de remédier à cette absence. Voici donc la retraduction d’un texte jivaro par Jerome Rothenberg [15] :

Fig. 15a. Jivaro Rothenberg1 Fig. 15b. Jivaro Rothenberg2

Il s’agit d’un dialogue cérémoniel entre deux guerriers shuar publié en 1923 par l’ethnologue finlandais Rafael Karsten [16]. Les guerriers se faisaient face pendant environ quinze minutes, une lance à la main, qu’ils brandissaient à chacun de leurs énoncés. Le dialogue était entièrement stéréotypé et les phrases, toujours les mêmes, étaient répétées deux fois par le locuteur. Karsten précisait que l’intonation des dialogues était très singulière et que chaque phrase était réduite à deux, trois ou quatre syllabes, ce qui rendait la conversation inintelligible à ceux qui n’en connaissaient pas d’avance les paroles. C’est bien évidemment ce que Rothenberg a essayé de rendre, avec plus ou moins de réussite, dans sa retraduction.

Fig. 16. Jivaro Karsten

Retraduire 4

L’exemple de retraduction suivant provient du deuxième numéro d’Alcheringa. Elle a été réalisée par Barbara Tedlock à partir d’un chant rituel des indiens Osage (Amérique du nord) [17].

Fig. 17. Barbara Tedlock Osage trad

Le texte original a été publié par Francis La Flesche, le premier anthropologue professionnel amérindien, chercheur au Bureau of American ethnology de Washington D.C. Après avoir assisté pendant de nombreuses années Alice Fletcher dans l’étude de la culture de son peuple, les Omaha, La Flesche consacra sa carrière, à partir de 1910, à l’étude des indiens Osage, culturellement voisins des Omaha. Je cite Claude Lévi-Strauss qui avait bien perçu cette singularité des débuts de l’anthropologie américaine :

En même temps qu’il menait ses propres enquêtes ethnographiques, le Bureau of American ethnology sut encourager des indigènes à devenir leurs propres linguistes, philologues et historiens. Les trésors culturels de l’Afrique, de l’Asie et de l’Océanie ne seront sauvés que si, en suivant cet exemple, on parvient à susciter des douzaines de vocations chez des hommes du calibre de Francis La Flesche, fils d’un chef Omaha [18].

Le texte retraduit par Barbara Tedlock provient du premier livre de La Flesche sur les Osage, The Osage Tribe. Rite of the Chiefs. Sayings of the Ancient Men, publié en 1921 [19]. On dispose pour ce texte de deux versions : une transcription musicale de la première strophe par Alice Fletcher et une traduction anglaise de Francis La Flesche.

Fig. 18. Fletcher Osage

Fig. 19. La Flesche trad Osage

Barbara Tedlock a, dans sa retraduction « visuelle » du chant osage, poussé à l’extrême la spatialisation du texte, adoptant les répétitions de la transcription musicale (omises par La Flesche) et disposant les lignes en forme de croix (ou de traces de pas ?) – ce qui demeure pour moi un mystère esthétiquement plaisant.

Retraduire 5

Dernier exemple de retraduction et retour à Jerome Rothenberg pour une nouvelle expérimentation qui selon moi déboucha sur une impasse. [MàJ : j’ai maintenant changé d’avis et je pense que cette retraduction possède un certain intérêt – dans la mesure où le lecteur a fait l’effort de s’instruire du processus d’élaboration suivi par Rothenberg – je développe ce point dans un livre en préparation]. Le texte a, comme la retraduction du chant osage, été publié dans le deuxième numéro d’Alcheringa [20].

Fig. 20. navajo rothenberg

Le texte original du chamane navajo Frank Mitchell [21] avait été offert à Rothenberg par le musicologue David McAllester qui en avait déjà effectué deux versions : une transcription navajo et une traduction anglaise. Je pense que la comparaison entre les différentes versions témoigne d’un réel échec de traduction de la part de Rothenberg, si par traduction on entend une tentative de rendre intelligible en une nouvelle langue les différents aspects d’un texte écrit ou oral. Dans la version du poète l’intelligibilité a simplement disparu, en même temps que tout ce qui pouvait appartenir de près ou de loin aux Navajo.

Fig. 21. navajo mcallester

Fig. 22a. navajo trad1 mcallester Fig. 22b. navajo trad2 mcallester

Traduire 3

Mon dernier exemple de traduction issu d’Alcheringa apparaît sous la rubrique « Processus inversé » dans un numéro paru en 1975 [22]. Il s’agit, phénomène rarissime, de la traduction d’un poème anglo-américain en une langue amérindienne, le tlingit. Le poème est d’e.e. cummings et il est passé à la postérité sous le titre de Grasshopper (« sauterelle ») ; la traduction tlingit est signée Richard et Nora Dauenhauer. Le choix d’un texte à la disposition spatiale éclatée est bien évidemment un clin d’œil des traducteurs à l’œuvre de Jerome Rothenberg.

Fig. 23. cummins Tlingit DauenhauerFig. 24. grasshopper[1]

À suivre.

Références

[1] Dennis Tedlock, « Dreamtime. An Introduction to the Alcheringa Archive » (1990).

[2] Jerome Rotenberg & Dennis Tedlock, « Statement of intention » (1970), Alcheringa 1-1, p. 2.

[3] Jerome Rothenberg, « From Shaking the Pumpkin : Song & Other Circumstances of the Society of the Mystic Animals : The Opening Songs » (1970), Alcheringa 1-1, p. 11-13 ; voir aussi Jerome Rothenberg, Shaking the Pumpkin (1972), Doubleday. Sur Richard Johnny John : Jerome Rothenberg, « Interview with a Seneca Songman » (1971), Alcheringa 1-3, p. 82-93.

[4] Dennis Tedlock, « Finding the Middle of the Earth » (1970), Alcheringa 1-1, p. 67-80.

[5] Dennis Tedlock, Finding the Center (1974), Dial Press.

[6] De ce point de vue il me semble que le meilleur usage qui ait été fait de la méthode typographique de Dennis Tedlock doit être cherché dans la mise en forme par Peter Gold des sermons anglo-américains de W. T. Goodwin, un prêcheur méthodiste noir de Caroline du sud : W. T. Goodwin, « From Easter Sunrise Sermon (total transcription by Peter Gold) » (1972), Alcheringa 1-4, p. 1-14.

[7] Les débats internes sont bien résumés dans « Comments » (1977), Alcheringa 3-2, p. 146-148.

[8] Rothenberg s’explique un peu sur ce départ dans New Wilderness Letter 11 (1982), p. 77.

[9] Dell Hymes, « Masset Mourning Songs » (1971), Alcheringa 1-2, p. 53. Dans un entretien paru en 1972 dans Alcheringa 1-4, Gary Snyder évoqua un Dell Hymes plus jeune qui estimait qu’il lui faudrait nécessairement choisir entre poésie, sa vocation de jeunesse, et science, la voie qu’il emprunta finalement.

[10] Dennis Tedlock, The Spoken Word and the Work of Interpretation (1983), University of Pennsylvania Press, p. 58-59.

[11] Song of the sky (1993), University of Massachusetts Press ; Coming to Light (1994), Random House ; Voices from Four Directions (2004), University of Nebraska Press ; Wearing the Morning Star (2005), Random House ; Algonquian Spirit (2005), University of Nebraska Press ; Sky loom (2014), University of Nebraska Press.

[12] « Comments » (1977), Alcheringa 3-2, p. 146.

[13] Robert Bringhurst, A Story as Sharp As a Knife. The Classical Haida Mythtellers and Their World (1999), Douglas & McIntyre. Il n’est pas étonnant que le poète canadien soit également connu pour ses Elements of Typographic Style (1992) dans lesquels il salue le travail de Dennis Tedlock sur les récits zuni (p. 21). Comme les anthologies de Rothenberg, les retraductions de Bringhurst n’ont pas convaincu le lectorat universitaire et ont déclenché une intéressante polémique sur laquelle je reviendrai un jour, cf. d’ici là Nicholas Bradley, « Remembering Offence : Robert Bringhurst and the Ethical Challenge of Cultural Appropriation » (2007), University of Toronto Quarterly 76-3.

[14] Pierre Déléage, « Les discours du rituel » (2011), Journal de la société des américanistes 98-2 ; Pedro de Niemeyer Cesarino, Quando a Terra deixou de falar (2013), Editora 34.

[15] « A Mini-Anthology of South American Indian Poetry » (1971), Alcheringa 1-3, p. 44-45.

[16] Rafael Karsten, Blood revenge, war and victory feasts among the Jibaro Indians of Eastern Ecuador (1923), Bureau of American ethnology, Bulletin 79, p. 21.

[17] Barbara Tedlock, « Planting Song » (1970), Alcheringa 1-2, p. 35. On trouve dans le numéro précédent une autre retraduction d’un texte osage : Barbara Tedlock, « From Ceremony of Sending : A Simultaneity for Twenty Choruses (Osage) » (1970), Alcheringa, p. 52-56.

[18] Claude Lévi-Strauss, Anthropologie structurale deux (1973), Plon, p. 71. Voir aussi Pierre Déléage, « Les Amérindiens et l’écriture » (2009), L’Homme 190.

[19] Francis La Flesche, The Osage Tribe. Rite of the Chiefs. Sayings of the Ancient Men (1921), Thirty-sixth Annual Report of the Bureau of Ethnology to the Secretary of the Smithsonian Institution, p. 295-296.

[20] Jerome Rothenberg, « The Tenth & Thirteenth Horse-Song of Frank Mitchell (Navajo) » (1970), Alcheringa 1-1, p. 94-95 : il s’agit d’une première version. Je reprends la version publiée dans Jerome & Diane Rothenberg, Symposium of the whole. A range of discourse toward an ethnopoetics (1984), University of California Press, p. 391, la même que dans la seconde édition des Techniciens du sacré (1985), même éditeur, p. 224-225.

[21] Sur Frank Mitchell : Charlotte J. Frisbie & David P. McAllester, Navajo Blessingway Singer : the autobiography of Frank Mitchell, 1881-1967 (1978), University of Arizona Press.

[22] Richard & Nora Dauenhauer, « Reverse Process : Translations Into Tlingit & Yupik » (1975), Alcheringa 1-2, p. 53-54.

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